Jusqu’au 1er mars 2026, nocturnes le samedi jusqu’à 21h et le dimanche jusqu’à 20h (réservation en ligne obligatoire, pas de billetterie sur place). Lors des nocturnes, certains espaces du musées sont fermés. 

- Le musée ferme ses portes à 18h et et reste ouvert jusqu'à 21h en nocturne (attention l'établissement est partiellement ouvert en nocturne : certains espaces sont fermés)

- Espaces temporairement fermés : pour connaître le détail des salles fermées avant votre visite, veuillez consulter cette page ou nous contacter par téléphone. 

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- La réservation en ligne est fortement recommandée pour les visites prévues les samedis et dimanches.

- Merci de vérifier les détails de votre réservation (date, heure, activité choisie, type de tarif). Les billets sont valables uniquement à la date et l'heure réservées, ils sont échangeables mais pas remboursables.

- Avec un seul billet, vous pouvez visiter toutes nos expositions et collections le même jour et à la même heure (il n’est pas nécessaire d’acheter un billet par exposition).

- Toute sortie de l'établissement est définitive. Si vous souhaitez sortir du musée ou venir à deux moments différents dans la journée, il vous faut réserver 2 billets.

- Le dernier créneau horaire quotidien implique un temps de visite limité (moins d'1h)

CONFERENCE

UNE LECTURE INÉDITE DE NOTRE-DAME DE PARIS : SIGNE LAPIDAIRES ET GRAFFITIS

CONF - UNE LECTURE INÉDITE DE NOTRE-DAME DE PARIS : SIGNE LAPIDAIRES ET GRAFFITIS
Recherche de signes lapidaires sur la façade occidentale de Notre-Dame de Paris © Arnaud Syvilay
Type de public : ADULTES (15 ANS ET +)

18h30 - 20h

Le chantier de restauration de Notre-Dame de Paris a donné lieu à de nombreuses rencontres et à des collaborations inédites. L’une d’elles a réuni Delphine Syvilay, alors ingénieure de recherche, et Santiago Hardy, cordiste. De leur propre initiative, ils ont entrepris le relevé exhaustif des signes lapidaires de l’édifice.

Dans le cadre de cette démarche inédite, ils ont découvert et adapté une technique d’estampage japonaise, le taku-hon. Plusieurs centaines d’estampages ont ainsi été réalisés, exhumant un passé méconnu de la cathédrale. Signes lapidaires, mais aussi graffitis, décors et fossiles ont été relevés, formant un corpus d’images qui invite à penser autrement l’édifice : les murs deviennent à la fois archives de sa construction et de ses transformations, et témoins des événements et usages qui s’y sont succédé.

À la croisée du relevé pariétal et de l’estampe, les images ainsi produites interrogent la notion de mémoire tout en élargissant notre perception de la réalité. Cette conférence se tiendra à l’occasion de l’exposition « Le langage des murs. Estampages de la Chine à Notre-Dame », quatrième focus présenté au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies du musée des Arts décoratifs.

Santiago Hardy, cordiste depuis 2013, il intervient à partir de 2020 pendant deux ans dans le cadre du chantier de sécurisation et de restauration de la cathédrale. Il a bénéficié du soutien du CNRS en 2021 pour réaliser le recensement des signes lapidaires de l’édifice.
Valentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice‑restauratrice d’arts graphiques au musée des Arts décoratifs (conclusion)

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